Fiches individuelles


RÈGE (VON RÉGE) (de ) _Georg_ Emil
Kgl. Preuss. Oberstleutnant (1859)

Naissance : 30 octobre 1816 à Königsberg / Preussen
Décès : 13 novembre 1881 à Berlin

Père : RÈGE (de ) Georg Gottlob ( 1780 - 1851 )
Mère : VILLARET Johanna Elisabeth ( ? - 1826 )

Union : DRESKY (von ) _Charlotte_ Wilhelmine Antonie ( 1828 - 1895 )
Mariage :
Enfants : RÉGE (von ) _Harry_ Emil (Henri) ( 1859 - 1929 )
RÉGE (von ) _Georg_ Karl ( ? - ? )
RÉGE (von ) Oktav _Eugen_ ( ? - ? )
RÉGE (von ) Pierre Charles _Viktor_ ( ? - ? )
RÈGE (de ) Willi ( ? - ? )
RÈGE (VON RÉGE) (de ) _Georg_ Emil
RÈGE (de ) Georg Gottlob
RÈGE (DRÈGE) (de ) Jakob Friedrich
BENEKE Anna Maria Elisabeth
VILLARET Johanna Elisabeth
 
 




RÉGIS Ferdinand
Naissance : 1820 à Bordeaux
Décès : 5 mai 1901 à Carignan

Note individuelle : Maire de Carignan. Ancien président de la Société d'agriculture de la Gironde. Il est mort à Carignan dans son domaine de Sabatey, où il avait créé un important vignoble.
J. & B. GUERIN, "Des hommes et des activités autour d'un demi-siècle".





RÉGIS Germaine Marie
Naissance : 6 octobre 1905 à Bordeaux
Décès : 26 novembre 1932 à Bordeaux

Père : RÉGIS Guillaume Jean-Baptiste ( ? - ? )
Mère : COYOLA Juliette Marie Jeanne ( ? - ? )

Union : AUSCHITZKY Max ( 1899 - 1989 )
Mariage : 22 juin 1929 à Bordeaux
Enfants : AUSCHITZKY Françoise ( 1930 - 1931 )
AUSCHITZKY Francine ( 1932 - ? )
RÉGIS Germaine Marie
RÉGIS Guillaume Jean-Baptiste
 
 
COYOLA Juliette Marie Jeanne
 
 




RÉGIS Guillaume Jean-Baptiste
Notaire

Union : COYOLA Juliette Marie Jeanne ( ? - ? )
Enfant : RÉGIS Germaine Marie ( 1905 - 1932 )




RÉGIS Jean-Baptiste Joseph Emmanuel
Professeur à la Faculté de médecine de Bordeaux de Bordeaux

Naissance : 29 avril 1855 à Auterive
Décès : 24 juin 1918 à Bordeaux

Père : RÉGIS Ferdinand ( 1820 - 1901 )

Note individuelle : Interne, puis chef de clinique des maladies mentales à la Faculté de médecine de Paris, et médecin adjoint de l'asile Sainte-Anne. Vint en 1833 à Bordeaux où il fut attaché à la maison de santé de Castel d'Andorte. Professa un cours libre des maladies mentales (1883-1893), puis un cours complémentaire à la Faculté de médecine de Bordeaux, où il devenait professeur adjoint en 1905, enfin professeur titulaire le 28 septembre 1913.
Cette nomination, trop longtemps différée, fit l'objet le 14 décembre suivant d'une intense manifestation de sympathie. Déjà la réputation scientifique du professeur Régis, vrai chef d'école, s'était établie jusqu'à l'étranger. Il allait devenir en matière de psychologie morbide et criminelle la plus haute autorité française. Son incomparable enseignement aussi précis que limpide, attirait - au milieu des étudiants - des médecins, des philosophes, des avocats et des magistrats, et suscita parmi ses élèves de nombreuses vocations.
Depuis le premier mémoire qu'il publia en 1878 sur "La dynamie ou exaltation fonctionnelle au début de la paralysie générale progressive", qui obtint le prix Esquirol, et sa thèse (1880) sur : "La folie à deux ou folie simultanée", couronnée du prix Baillarger, l'idée directrice des recherches de Régis a été l'application constante à l'étude des maladies mentales des méthodes étiologiques, cliniques et thérapeutiques de la médecine générale ; son action s'est exercée presque partout dans le domaine de la pathologie mentale.
Ses longues et patientes recherches sur la question des psychoses au cours des infections et auto-intoxications ont été fécondes en résultats de la plus grande importance. Régis, le premier, a pénétré le mécanisme intime du délire qu'il a appelé "délire onirique" établissant, jusqu'à l'évidence, les relations de ce mécanisme avec le rêve. Dans son "Précis de psychiatrie" (paru en 1905 dans la collection Testut et maintes fois réédité), couronné par la Faculté de médecine et l'Institut, il a exposé la genèse de la démence précoce et les liens qui la rattachent à la confusion aiguë. Il a étudié la neurasthénie, entrevu l'origine spécifique de la paralysie générale à une époque où de grands esprits l'écartaient.
Ses exertises et ses travaux ont fait réaliser de grands progrès aux méthodes d'examen des délinquants. Homme d'action et réalisateur, il réussit à créer des classes pour les enfants anormaux. Pendant la guerre de 1914, il mit sur pied le Centre de psychiatrie du 18ème Corps auquel il apporta tout son dévouement jusqu'au jour où ses forces l'abandonnèrent.
Membre correspondant de l'Académie nationale de médecine ; président de divers congrès, notamment celui des neurologues et aliénistes de France tenu à Grenoble en 1902, l'Académie de Bordeaux l'avait accueilli au fauteuil du docteur Micé en 1909.
Officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, commandeur de divers ordres étrangers.
Grâce à Régis, la conception générale des maladies du cerveau en a été modifiée, par la théorie qu'il soutint en démontrant que la perte de la raison peut résulter, comme toutes les autres manifestations morbides, de causes accidentelles, d'intoxications ou d'infections. Il a réhabilité en quelques sortes les malades atteints de troubles de l'esprit.
Citons encore parmi ses publications : "Les régicides dans l'histoire et dans le présent" (Stock, 1890) ; "Les obsessions et les impulsions" (Bibliothèque internationale de psychologie expérimentale, t. VII, 1902), avec A. Pitres, et une étude consacrée à : "Jean-Jacques Rousseau et sa névrose".
J. & B. GUERIN, "Des hommes et des activités autour d'un demi-siècle".

RÉGIS Jean-Baptiste Joseph Emmanuel
RÉGIS Ferdinand
 
 
 
 
 


                     


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