Fiches individuelles


DANGLADE Jean-Baptiste Hilaire, dit Surtout Hilaire
Naissance : 15 juillet 1807 à Bayonne
Décès : 22 mars 1894 à Bardos

Père : DANGLADE Jean, dit Jean-Baptiste ( 1774 - 1814 )
Mère : LISSABE Marie ( 1777 - 1827 )

Note individuelle : Jean-Baptiste Hilaire était le tuteur de sa soeur Marie Emilia.

Il résida à Bardos avec sa mère après le décès, en 1814, de son père. Il était alors commis négociant à Bayonne.
Il hérite de ses parents. Bien que le droit d'aînesse ait été supprimé pendant la Révolution, il était respecté dans nos campagnes. Ce qui permet de penser que son frère Jean Louis Armand, né avant lui, et dont on ignorait à l'époque le sort, était supposé décédé sans enfant.
Mais Jean Louis Armand resurgit. Il le rejoindra en Amérique, de 1831 à 1846 ou 47, où il est qualifié de cultivateur.
Il est revenu en France, à Bardos, auprès de sa tante, Pauline Lissabe, propriétaire du domaine de Lissabe, à laquelle il avança la somme de 1.500 francs pour ses besoins personnels. Cette dernière, par testament du 8 novembre 1850 et par codicile du 7 janvier 1851, désigna pour ses héritiers légataires et universels, son neveu Jean-Baptiste et sa nièce Emilia Danglade. Mais en raison de l'aide financière qu'il lui avait accordée, elle lui légua hors part, en un premier rang, tout son mobilier sans aucune réserve, y compris récoltes et bétail, puis par codicile, encore hors part, la maison principale de Lissabe (aujourd'hui démolie) séparée de celle du métayer par une ruelle, plus le jardin, le pigeonnier et un hectare de terre.
A sa mort, Ses biens revinrent à Jean-Baptiste Hilaire Dirasse. Ce dernier, fils d'Emilia Danglade, était propriétaire de la maison Burgues, au quartier Burgain de Bardos.

© Alfred LASSUS

DANGLADE Jean-Baptiste Hilaire, dit Surtout Hilaire
DANGLADE Jean, dit Jean-Baptiste
DANGLADE Jean-Léon
LORDON Saubade
LISSABE Marie
LISSABE Dominique
ARMSTRONG Ann




DANGLADE Jean-Baptiste Hippolyte
Négociant et propriétaire

Naissance : 17 juin 1855 à Libourne
Décès : 10 février 1941 à Libourne

Père : DANGLADE François-Léon ( ? - ? )
Mère : DUVERGER-NÉDELLEC Marie-Louise ( ? - ? )

Union : GOURMEL Catherine Lucille Joséphine Marguerite ( 1858 - 1947 )
Mariage : 1 juin 1880 à Libourne
Enfants : DANGLADE Françoise ( 1881 - 1913 )
DANGLADE Louise ( 1882 - ? )
DANGLADE Françoise Josèphe Marie Catherine ( 1883 - 1974 )
DANGLADE André ( 1885 - 1965 )
DANGLADE André Marie Joseph Henri ( 1888 - 1968 )
DANGLADE Jean ( ? - ? )
Note individuelle : Il est président du tribunal de commerce de Libourne.
Propriétaire du château Plainpoint, par Fronsac.
Chevalier de la Légion d'honneur, Croix de Guerre 14/18.

DANGLADE Jean-Baptiste Hippolyte
DANGLADE François-Léon
DANGLADE Jean-Baptiste
LACAZE Reine Victoire
DUVERGER-NÉDELLEC Marie-Louise
DUVERGER-NÉDELLEC Théophile Louis Marie
FOURCAUD Marie Elisabeth Eugénie




DANGLADE Jean-Baptiste Joseph René - 6
Négociant en vins et propriétaire viticulteur

Naissance : 4 mars 1862 à Libourne
Décès : 1945 à Libourne

Père : DANGLADE François-Léon ( ? - ? )
Mère : DUVERGER-NÉDELLEC Marie-Louise ( ? - ? )

Union : AYGUESPARSSE Marie-Thérèse Catherine Eugénie ( 1872 - 1943 )
Mariage religieux : 7 décembre 1892 à Libourne
Enfants : DANGLADE Marie François Roger ( 1894 - 1983 )
DANGLADE Marie Françoise Reine Georgette ( 1895 - 1979 )
DANGLADE Marie Françoise Catherine "Reine" ( 1898 - 1986 )
DANGLADE Marie François Maurice ( 1899 - 1924 )
DANGLADE Marie-Thérèse Françoise Madeleine ( 1902 - 1981 )
Note individuelle : Chef de la Maison Danglade & Fils à Libourne, fut un des premiers exportateurs de vins de la région. Nommé président du syndicat des Négociants en vins et spiritueux de Libourne (1927-1935). Propriétaire du château Rouet à Saint-Germain-la-Rivière. Peintre de talent, il laissa des oeuvres intéressantes.
Chevalier de la Légion d'honneur.

© H.A.

DANGLADE Jean-Baptiste Joseph René
DANGLADE François-Léon
DANGLADE Jean-Baptiste
LACAZE Reine Victoire
DUVERGER-NÉDELLEC Marie-Louise
DUVERGER-NÉDELLEC Théophile Louis Marie
FOURCAUD Marie Elisabeth Eugénie




DANGLADE Jean-Baptiste Louis
Naissance : 15 janvier 1842 à Libourne
Décès : 9 mars 1842 à Libourne

Père : DANGLADE François-Hippolyte ( 1798 - 1874 )
Mère : CHAPERON-GRANGÈRE Marie-Anne Cécile ( 1806 - 1884 )

Note individuelle : Sans descendance.

DANGLADE Jean-Baptiste Louis
DANGLADE François-Hippolyte
DANGLADE Martin, dit L'Aîné
LACAZE Françoise, dite Franchette
CHAPERON-GRANGÈRE Marie-Anne Cécile
CHAPERON-GRANGÈRE Jean
RULLEAU Marguerite Delphine




DANGLADE Jean-Léon - 192
Capitaine de navire et de corsaire, armateur.

Naissance : 1703 à Bayonne
Baptême : 1 mars 1703 à Bayonne
Décès : 18 novembre 1741

Père : DANGLADE Pierre ( 1665 - 1705 )
Mère : LUCMARET (de ) Marthe ( ~ 1676 - ? )

Union : DUMAS Marie ( 1701 - 1768 )
Mariage : 21 mai 1730 à Bayonne
Mariage : 21 mai 1730 à Bayonne
Enfants : DANGLADE Jean ( 1730 - ? )
DANGLADE Saubade ( 1732 - ? )
DANGLADE Jean ( 1733 - ? )
DANGLADE Marie ( 1735 - 1790 )
DANGLADE Jean-Léon ( 1736 - 1790 )
DANGLADE Bernard ( 1738 - ? )
DANGLADE Etiennette ( 1739 - ? )
DANGLADE Jean-Baptiste ( 1741 - ? )
Note individuelle : Parrain, Jean de Blanchard? tailleur d'habits. Marraine, Isabeau Dupuy, qui n'ont signé pour ne savoir faire.

Il commanda le navire "Le Saint Laurent" de Bayonne, dont, depuis 1736, il était pour 3/8ème propriétaire. Navigant entre Gigon (en Espagne) et Dunkerque.
Le 29 juillet 1730, il reçoit du conseiller du Roy, trésorier de la ville de Bayonne, une somme de 50 livres pour avoir sauvé les équipages d'un navire espagnol qui a péri.
L'acte du 20 mars 1736 concerne une dérogation signée par le roi exemptant notre aïeul de campagne pour lui permettre d'être reçu pilote lamaneur (Etienne Taillemite, un grand spécialiste de la marine, donne cette définition pour le mot lamaneur : pilote commissionné et breveté chargé de faire entrer et sortir les navires des ports et estuaires). Cette profession, bien règlementée par de nombreux textes : 1686, 1692, 1694, 1724, 1728, 1738, etc. Les candidats devaient avoir accompli deux campagnes de trois mois chacune sur les vaisseaux du roi, subir des examens et présenter un état de service de navigation.
A Bayonne, ils étaient appelés pilotes de la barre du Boucau, ou simplement pilotes de la barre. Ils devaient résider au Boucau, quartier de Tamos, près de l'embouchure. Le pilote devait disposer d'une chaloupe de huit hommes. Il n'était pas salarié mais payé à la tâche. A charge d'entretenir la chaloupe, de payer son équipage et de verser une contribution au pilote majour. Il y avait treize pilotes de la barre. Pour les bâtiments de petit tonnage, une ou deux chaloupes étaient nécessaires. Pour les plus importants, il en fallait cinq ou six.
L'entrée de la rivière était dangereuse, le chenal peu profond et mouvant suivant les courants. Il y avait de nombreux naufrages, souvent sur la côte, au nord de la barre. Les pilotes de la barre faisaient donc entrer les navires (ou les faisaient sortir) jusqu'à un endroit nommé le rocher de Gasquet (ou pour leur sortie, à partir de cet endroit). De là, les navires étaient conduits aux cales de débarquement par les pilotes de la rivière (ou inversement pour leur départ). Il y avait treize pilotes de la rivière ayant aussi leurs chaloupes.

© Alfred LASSUS

DANGLADE Jean-Léon
DANGLADE Pierre
ANGLADE (d') Antonin, dit Antoine
HOUGAS (de ) Marguerite
LUCMARET (de ) Marthe
 
 


                     


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