Danglade

 

 

 

NOS ARTISTES

 

 

Michel Danglade

 

 

Il grandit dans un environnement artistique : son père, André (Libourne 1885 – Menton 1965) peint à l’huile des paysages lumineux et très bien structurés du bassin d’Arcachon, de Dordogne et de Charente qu’il expose à Paris dans les années 1950-1960. Ses racines charentaises lui viennent  du côté maternel : sa mère, Annie Laporte-Bisquit, est la petite-fille du sénateur Maurice Laporte-Bisquit et la fille d’Eva Haviland, cousine germaine de la mère de Jacques Chardonne (dont il donnera un portrait ambigu dans son roman Eva). La carrière de Michel Danglade se voit donc toute tracée : il entre dans la maison de négoce familial (Cognac Bisquit), alors la troisième du marché, et en devint vite le directeur général adjoint. Après cette carrière dans le négoce du cognac, Michel Danglade partage sa vie entre Chassors et l’île de Ré, se consacrant à la peinture et à l’écriture. Une palette réduite à trois bleus, un ocre et un brun, lui suffit pour transcrire remarquablement à l’aquarelle les charmes et la luminosité de la Saintonge intérieure ou maritime, des îles océanes, des rives paisibles du fleuve Charente, ainsi que du vignoble si bien discipliné. Selon l’humeur des saisons, le printemps et l’automne étant ses préférées, il sait aussi rendre la simple noblesse des blanches églises romanes saintongeaises coiffées de rose changeant sous le soleil. S’il compose quelques natures mortes, il s’adonne surtout à la peinture de marines dont la grande qualité lui ouvre les portes des salons de la Marine et de la fondation Rothschild à Paris. Il a également exposé à Londres, Glasgow, Chicago, Bahreïn, Koweït ; reçu plusieurs prix et médailles en France et en Italie. Consécration : les musées de Libourne, Le Touquet, Saint-Martin-de-Ré, le National Museum de Malte, ont acquis de ses œuvres.

Danglade ne se contente pas de peindre. Ses Nouvelles des îles, Chronique des estuaires, Abécédaires des bateaux, recueils d’aquarelles accompagnés de textes poétiques, le font recevoir aux « Ecrivains de la mer », société littéraire dépendant du musée de la Marine avant qu’il ne donne des romans pleins de fantaisie, La Commandante au long cours (Croît vif, 1998) ou La Fortune est sous le vent des îles (chez l’auteur, 2002). L’ensemble de son œuvre le fait devenir membre de l’Académie de Saintonge en 1993 (5e fauteuil, en remplacement de Henri Marchat).

Dictionnaire biographique des Charentais, extrait de la notice établie par P. Reverchon.

 

Quelques-unes de ses œuvres.

 

 

René Danglade

 

 

Il aimait arpenter avec son chevalet et sa boite de peinture des lieux qui l’inspiraient. C’était un peintre du dimanche. Il figure néanmoins dans le Bénézit. C’est une consécration, car cet ouvrage est la bible des peintres.

 

Le tableau ci-après, ″ Journée d’octobre ″, pastel sur papier, 64,4 x 94,3 cm, est présenté au Musée des Beaux-arts de Libourne (inv. 43.31) :

 

 

Les quatre toiles qui suivent sont la  propriété de l’auteur. Elles font parties de la série ″ Souvenirs d’un voyage à Lourdes ″. Elles ont été peintes en 1938 et sont exposées dans la bibliothèque du Moulin de La Tronstière.

 

 


 

 

 

 

 

 


 


Il existe beaucoup d’autres œuvres de cet artiste libournais mais nous n’avons pas su les localiser… Dans l’intérêt de tous, aidez-nous à les retrouver.

 

 

Un peintre romantique oublié, Théophile Lacaze

 

 

Que nous allons retrouver dans les familles alliées.

 

 

Claude et Gabriel Fournier

 

 

Claude Fournier fut en 1691 un des fondateurs de l’Académie de Bordeaux. Son frère Gabriel, dit Fournier le jeune, était lui aussi au nombre des fondateurs de l’Académie.

Il est aujourd’hui impossible de retrouver une œuvre de ces deux peintres tombés dans l’oubli le plus profond.